Contexte
Médecin cheffe de clinique à la direction médicale d’un réseau hospitalier de 1 300 collaborateurs, deux hôpitaux et plusieurs centres de médecine ambulatoire, le Dr Brasset occupe un poste à la croisée du soin et du management. Ses missions : piloter la qualité des soins, gérer des projets transversaux et accompagner le Directeur médical dans ses décisions. Une position qui lui donne une vue d’ensemble rare sur les réalités du terrain.
« Ce qu’on nous demande, c’est de passer de plus en plus de temps auprès du patient. Et en même temps, l’exigence de qualité documentaire n’a jamais été aussi haute. »
Défis
Une documentation de plus en plus exigeante, de moins en moins tenable
Dans un contexte où la qualité des soins passe aussi par la qualité des écrits, la pression administrative ne cesse de croître. Rapports, lettres de sortie, comptes rendus de consultation : autant de documents essentiels pour la continuité des soins, la compréhension des patients et la traçabilité médicale, mais qui empiètent chaque jour un peu plus sur le temps clinique.
« Si on veut le faire bien, ça prend du temps. Lire un dossier, le rendre complet, le rendre compréhensible par d’autres spécialistes. C’est surtout le temps qui nous bloque. »
Des heures supplémentaires invisibles qui s’accumulent
Le tableau est bien connu : le matin auprès des patients, l’après-midi derrière l’écran. Les médecins enchaînent les consultations, puis passent leurs fins de journée à rattraper la documentation. Une frustration double : celle de ne pas avoir pu dire plus au patient, et celle de rédiger de mémoire, des heures après.
« Il m’est arrivé de passer deux heures en fin de journée à finir la documentation de mes consultations. Et je ne me souvenais plus exactement du détail que j’avais expliqué au patient de huit heures et demie. »
Des outils existants insuffisants
L’hôpital dispose d’un outil de dictée intelligente, mais son utilisation reste partielle. Entre ceux qui dictent, ceux qui tapent à la main et ceux qui s’appuient surtout sur les secrétaires, l’organisation manquait d’une solution novatrice, vraiment adaptée aux exigences actuelles.
Solution
C’est dans le cadre d’une réflexion plus large du groupe hospitalier sur les assistants médicaux IA que Heidi entre dans le radar. Après avoir testé plusieurs concurrents et rencontré des équipes locales, c’est finalement Heidi que le groupe retient. Le Dr Brasset prend le train en marche et est rapidement convaincue.
La prise en main est rapide : une à deux heures suffisent pour maîtriser les bases. Mais ce qui la distingue d’emblée, c’est la façon dont le Dr Brasset choisit d’utiliser l’outil. Plutôt que de se limiter à la transcription de consultations, elle le détourne pour ses réunions de direction et, surtout, pour la synthèse de dossiers médicaux complexes, parfois de plusieurs centaines de pages.
« Une fois qu’on vous a expliqué les trois principaux boutons sur lesquels il faut cliquer, après ça va tout seul. »
Impact
Heidi est en cours d’implémentation dans le réseau et les retours du terrain parlent d’eux-mêmes :
- Charge mentale réduite : les médecins n’ont plus à retenir chaque détail de chaque patient, l’information est transcrite et retrouvable
- Gain de temps concret : entre une et deux heures par semaine gagnées sur les comptes rendus de réunions pour le Dr Brasset elle-même
- Synthèses de dossiers impressionnantes : comparées au travail d’une médecin en conditions réelles, les synthèses Heidi sont jugées fiables et complètes
Et après ?
Le déploiement se poursuit dans les différentes structures du réseau. Le Dr Brasset continue d’explorer les usages non conventionnels de l’outil, convaincue que le potentiel de Heidi dépasse largement la transcription clinique. La synthèse de dossiers complexes, la documentation de réunions de direction, la rédaction de lettres de sorties hospitalières : autant de champs d’application encore à explorer.
Et pour les confrères encore sceptiques, sa réponse est simple et directe.
« Heidi, c’est plus qu’un scribe. C’est un assistant administratif. Et c’est un outil qui va devenir indispensable pour la pratique clinique dans les prochaines années. »
Quand la direction médicale adopte Heidi, ce n’est plus un outil de confort. C’est un signal.
Dans un réseau de 1 300 collaborateurs, le changement commence parfois par une seule conviction.





